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 une mère tue son enfant... drame familial

12/11/2011

Drame familial: une mère tue son enfant et en blesse grièvement un second
(sur Orange, le 11/11/2011) : en voilà qui se rappelleront des 3 chiffres 11.

et les émois habituels : comment notre époque peut-elle ? comment une mère peut-elle ? la violence des films,  l'internet déboussolant... et puis l'approche des élections... ah, la faute à Sarko... ??? manques de moyens, d'éducateurs, de policiers, de prestations...

Évidemment que l'humanité vue sous ce jour est plutôt sombre. Si l’animalité admet des géniteurs dévorant leurs petits, devons-nous juger cela ? Si l’infanticide maternel humain est plus fréquent que chez les chimpanzés pourtant violents, que vaut l’amour humain ? Certes nous voudrions tous une humanité sans souffrance, sans crime ni divorce ni... De plus en plus d'humains nagent dans le bonheur par chance plus que par mérite. Jamais l'humanité ne sera à l'abri de la souffrance, base de toute évolution.

La souffrance humaine n'est plus basée sur la crainte excessive du prédateur ou des catastrophes causées par notre mère, la terre. Le prédateur est en l'homme, c'est l'appétence pour le non sens, l'oubli de l'Essence de la vie. Oui, "la vie manque de sens". Et c'est déjà bien de le souligner mais concrètement que faire pour l'obtenir. Sans lui, le chaos règne en l'esprit des humains. Un désordre désespérant d'un désespoir si effrayant de douleur, qu'il n'est souvent d'autres portes que le suicide, le crime, le divorce, des agitations démentiellement perturbatrices.

En vérité ce que l'on voudrait tous c'est un sens achetable au supermarché. Car n'est-ce pas indigne de tant souffrir pour être heureux ! Que le prix du salut (l'harmonie à la dureté de la vie) soit si cher, au fond, nous le refusons tous. Voilà souligné notre prédateur intériorisé : une coupable prétention, une profonde stupidité, notre tare originelle, le péché d'Adam.. qu'importe ! Et tant d'insupportables refoulements, de haines, de nationalismes, de guerres et barbaries... c'est de notre cécité bien volontaire, que je parle. L'angoissant désespoir pousse parfois à la folie, à l'absence d'Esprit -ce dont nous sommes coutumiers- mais dans une intensité destructrice sans mesure. Irrationnel diront certains : l'absence d'Esprit  peut-elle être autrement que porteuse d'illusions amères ? Nous rêvassons la plupart du temps mi-consciemment, et nous prétendons réfléchir. En fait nous sommes presque toujours dans l'irrationalité. Les délires psychotiques ne sont qu'une consolidation plus évoluée de l'absence d'Esprit. En une telle "apnée" c'est l'âme qui meurt, soit l'élan vital, la joie enthousiasmante du combat de la vie.

Le remède justement : apprivoiser davantage la Présence d'Esprit, vivre au présent réel. Plus facile à dire qu'à faire. Essayez. C'est-là le seul mais bien réel antagonisme du mal-vivre.
 

Tags : folie maternelle infanticide parricide crime

Catégorie : réflexions Ecrire un commentaire | Print/Imprimer

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